L’Open Data en France, un avenir radieux ?

L’Open Data, un avenir radieux ?

Aujourd’hui, en France, plus de 550 000 fichiers répartis dans 21 000 jeux de données sont référencés sur data.gouv.fr, site lancé par la mission gouvernementale de promotion de l’Open Data Etalab.

L’Open Data, tendance née des pays anglo-saxons, prône l’ouverture et la mise à disposition de données de manière libre par les institutions publiques et privées. Les données peuvent ensuite être réutilisées pour créer des applications innovantes dans de nombreux domaines : suivi du trafic et de l’affluence dans les transports publics en temps réel, disponibilité des centres de santé autour de soi par spécialité médicale…

Une législation à ses balbutiements

La loi NOTRe du 7 août 2015 et celle pour une république numérique d’Axelle Lemaire ont commencé à définir un cadre législatif pour l’Open Data en l’instituant « par défaut » pour les administrations d’État, certaines institutions chargées d’une mission de service public et les communes de plus de 3 500 habitants.

Les contours de cette nouvelle législation doivent encore être détaillés, notamment au niveau du format des fichiers partagés et des modèles économiques à adopter. La fragmentation des données sur de nombreuses plateformes pose aussi la question de la coordination entre initiatives privées et initiatives publiques. Toutes ces interrogations soulèvent un problème plus large : comment réaliser les promesses de l’Open Data ?

Une nécessité de coordination

Les enjeux de l’Open Data sont considérables autant pour les institutions publiques que pour les acteurs privés, qui commencent à combler leur retard en matière d’Open Data. En effet, les analystes estiment que la réutilisation des données de l’Open Data devrait rapporter plus de 2 600 milliards de dollars à l’échelle de l’économie mondiale. Suite …

(Source : article publié par Christophe Chmiel le 16 février 2016 dans Les Echos.fr)

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