ICYMI : et si le VRM révolutionnait vraiment le CRM

ICYMI : et si le VRM révolutionnait vraiment la relation entre marques et consommateurs

« In Case You Missed It », si vous avez manqué la tendance du moment, le JDN vous explique comment le Vendor Relatioship Management veut prendre le rebours du CRM en redonnant au consommateur leur contrôle sur ses datas.

 « Un client libre a plus de valeur qu’un client captif. » C’est en substance le message qu’essaie d’inculquer le VRM (vendor relationship management). Suggéré par l’américain Doc Searls dès 2006, le concept veut prendre le rebours du CRM (customer relationship management) pour redonner au consommateur la main-mise sur la relation qui le lie aux marques côté data.

« Plutôt que de deviner les intentions des consommateurs à partir de systèmes de plus en plus complexes et intrusifs, les entreprises pourraient en prendre connaissance à la source, de manière non ambiguë », résume Daniel Kaplan, président de la Fing. Cette fondation consacrée à la révolution numérique porte depuis 2012, avec le projet « Mesinfos » une réflexion sur le « self data » où l’occasion pour l’internaute de devenir l’acteur de ses données personnelles.

Une réflexion qui s’est concrétisée en 2014 avec le lancement d’une expérimentation « grandeur nature », embarquant, pendant 8 mois, 300 clients de six grandes entreprises françaises. Des clients qui avaient accès à leurs données dans un « cloud personnel » ainsi qu’à des services permettant de les trier, les visualiser et les utiliser à des fins pratiques : mieux se connaître, se comparer, prendre des décisions… Suite …

(Source : article de Nicolas Jaimes publié le 18 décembre 2015 dans le JDN)

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